L'affaire Jules Bathias Un jeune garçon à la recherche de ses origines fait éclater au grand jour la machination dont son arrière-arrière-grand-père a été victime au moment de la première guerre mondiale. Le deuxième polar jeunesse de Patrick Pécherot, après "Le Voyage de Phil". Auteur(s) : Patrick Pécherot Illustrateur(s) de couv. : Jacques Ferrandez Date de parution : 14/09/2006 Dès 10 ans
Doux et rêveur, Valentin Moineau supporte sans broncher les brimades à répétition de trois de ses camarades de classe. Pour s’évader, et peut-être aussi pour combler le vide causé par la mort de son père, le garçon s’invente des ancêtres héroïques, trappeurs, chercheurs d’or ou pirates… À l’occasion d’un travail scolaire, Valentin se penche sur l’arbre généalogique paternel. Sous la photo sépia d’un soldat moustachu, un point d’interrogation inscrit en rouge attire son attention. Quels secrets entourent la vie et la mort de Jules Bathias, mai 1888 - novembre 1917, son arrière-arrière-grand-père ? Voleur ou bouc émissaire ? Héros ou déserteur ? Autour de Valentin, personne ne semble avoir envie de rouvrir l’affaire Jules Bathias.
Né en 1953, à Courbevoie, Patrick Pécherot a exercé plusieurs métiers, en particulier dans le secteur social où il est aujourd’hui journaliste. Il publie son premier roman, "Tiuraï", en 1996, à la « Série Noire », chez Gallimard. En 2002, il obtient le Grand Prix de la littérature policière pour "Les Brouillards de la Butte", premier volet d’une trilogie sur le Paris populaire de l’entre-deux-guerres. Parallèlement au roman noir, il alterne récits jeunesse, nouvelles et bandes dessinées avec son complice Jeff Pourquié. Trois genres dans lesquels il décline son thème de prédilection : la mémoire sociale, et son attirance particulière pour les atmosphères. Son dernier roman, "Tranchecaille" (novembre 2008, « Série Noire », Gallimard) revient sur la « grande guerre », un sujet qu’il avait abordé pour les jeunes lecteurs avec "L’Affaire Jules Bathias" (Syros), ouvrage nominé en 2007 pour le prix Chronos et le prix des Incorruptibles.
Jacques Ferrandez
Né en 1955 à Alger, Jacques Ferrandez a d’abord publié chez Casterman "Arrière-pays", suite de courtes histoires sur sa Provence d’adoption. En 1987 débute sa grande fresque en cinq volumes sur l’histoire de la présence française en Algérie, de la conquête à la veille de l’indépendance : ce sont les "Carnets d’Orient" (Casterman). Il replonge ensuite dans l’univers provençal en adaptant "Jean de Florette" et "Manon des sources" en 1997. L’année suivante, il revient à des projets plus contemporains avec le scénariste Tonino Benacquista, et c’est ainsi que naîtront, en 1998, "L’Outremangeur" paru chez Casterman et adapté au cinéma, puis, en 2000, "La boîte noire", paru chez Gallimard/Futuropolis. À partir de 1998, il développe ses "Carnets d’Orient" avec la publication de carnets de voyage sur la Syrie, Istanbul, l’Irak, le Liban, Sarajevo et Alger. En 2008 paraît chez Casterman "Cuba père et fils, un album conjuguant fiction et récit de voyage, réalisé à quatre mains avec son fils Pierre. Depuis 2002, il a repris la suite de sa saga algérienne avec un nouveau cycle de cinq albums consacré à la guerre d’Algérie, dont le dernier tome, "Terre fatale", est publié chez Casterman en avril 2009.